Travail

L’examen d’entrée dans la police

Un jeune candidat passe son oral à l’examen final de Police afin de recevoir :
1. son uniforme
2. son insigne
3. son arme

Le lieutenant examinateur le fait entrer dans une pièce et lui fait tirer au sort dans un képi trois questions.
– Première question, quel grand empereur a perdu à Waterloo ?
Pas de réponse.
– Je sais que vous connaissez la réponse, je vous aide, le nom de cet empereur commence par la lettre N.
Pas de réponse.
– Allez, je suis bon, la seconde lettre est un A.
Na, Na… Nana Mouskouri ?
– Non ! La troisième lettre est un P… Là c’est facile.
Nap… Nap… Napoléon ?
– Bravo ! Voici votre uniforme. Seconde question : Quel grand dictateur allemand a terrorisé l’Europe en 1940 ?
Pas de réponse.
– Je sais que vous savez. Son nom commence par H… encore mieux, par HI.
Pas de réponse.
– Vous ne voyez pas ? Il avait une mèche, une petite moustache et son prénom était Adolf ?
Adolf Hitler ?
– Bravo, excellent, voici votre insigne ! Troisième question : qui a assassiné le Christ ?
Alors là, aucune idée !
– Bon, écoutez, je pense que vous êtes mort de fatigue, vous avez beaucoup réfléchi aujourd’hui. Je vous propose de rentrer chez vous, de faire des recherches ce soir et de m’apporter votre réponse demain matin.

Le candidat rentre chez lui, tout fier, avec son uniforme tout neuf et son insigne.
Son père le questionne :
– Alors, comment s’est passé ton examen d’entrée dans la police ?
Facile, j’ai répondu à deux questions évidentes, je n’ai eu aucune difficulté, tu me connais. Et on m’a même déjà confié ma première enquête !

Le médecin m’a dit

Le médecin m’a dit qu’il ne savait pas ce que j’avais mais que c’était sûrement dû à l’alcool. Je lui ai répondu que je reviendrai quand il aura désaoulé.

L’apprenti peintre

L’apprenti peintre doit peindre la ligne du milieu sur l’autoroute. Le premier jour, il fait 5 kilomètres, le deuxième 3. Le troisième jour, il réussit encore 1 kilomètre et le quatrième à peine 200 mètres.
Le patron le gronde : « Mais qu’est-ce qui se passe ? Tu deviens de jour en jour plus lent ! »
L’apprentie lui répond : « Je me donne beaucoup de peine, patron. Mais le chemin jusqu’au pot de peinture devient toujours plus long ! »

L’entretien d’embauche

Le recruteur dit :
– Au début vous gagnerez 4000 francs. Plus tard cela peut monter à 5000.
Le candidat :
– Okay, dans ce cas je reviendrai plus tard

Le petit presbytère

Un évêque faisait sa visite dans une paroisse très pauvre
En visitant le presbytère, l’évêque s’aperçoit qu’il n’y a qu’un seul lit dans la chambre à coucher.
– Vous n’avez qu’une seule chambre à coucher ?
– Oui, Monseigneur, nous sommes trop pauvres pour agrandir le presbytère.
– Mais votre servante, où couche-t-elle ?
– Dans le lit, nous avons un gros chien bien dompté et il couche entre nous deux.
– Mais vous devez avoir des tentations… Que faîtes-vous alors ?
– Quand cela m’arrive, je me lève, je fais le tour du presbytère, ça passe et je reviens.
– Mais votre servante, elle doit avoir des tentations elle aussi ?
– Quand cela lui arrive, c’est elle qui se lève, qui fait le tour du presbytère et ça lui passe.
– Mais si cela vous arrive d’avoir une tentation tous les deux en même temps ?
– Dans ce cas là, Monseigneur, on envoie le chien faire le tour du presbytère….

J’ai trop bû !

Le client babille : – J’ai trop bû. Amenez-moi quelque chose qui me dessaoule !.
Le garçon : – Bien sûr Monsieur, je vous amène la note tout de suite.

Il amène ses souliers à réparer

Fin août 1939, un homme apporte ses chaussures à ressemeler chez le cordonnier.
Trois jours plus tard, la guerre est déclarée. Mobilisé, il part au front, et il est fait prisonnier. Libéré par les Russes en 45, il se bat avec un officier, ce qui lui vaut dix ans de Goulag. Échangé par la Américains, il se retrouve au États-Unis et s’y installe.
Et voilà que quarante ans après, il revient en France en touriste. Bien entendu, cet homme va revoir sa rue. Elle a beaucoup changé, sauf la cordonnerie qui est toujours là. Alors, par curiosité, il entre et demande au vieil homme derrière sa machine :
– Il y a longtemps que vous êtes installé ici ?
– Oh, mon pauvre monsieur, depuis l’avant-guerre !
– Alors c’est à vous que j’avais confié mes chaussures à réparer ! C’était fin août 1939. Trois jours plus tard j’étais mobilisé…
Il lui raconte toute son histoire. Et il ajoute :
– Au fait, vous les avez peut-être encore mes chaussures ? Ce serait drôle…
– Attendez je vais voir… fait le vieux.
Il soulève sa trappe et descend au sous-sol. D’en bas il crie :
– Elles sont comment, vos chaussures ?
– Jaunes !
– Avec des bouts carré et des lacets marron ?
– Oui !
– Elles seront prêtes jeudi……

Il creuse des trous

Deux cantonniers sont en train de travailler. L’un creuse des trous et l’autre les rempli peu après. Ils travaillent durs toute la journée sans pause.
Un passant, fasciné par ce spectacle, demande au « creuseur de trous » : « je trouve fantastique l’engagement et l’enthousiasme que vous investissez dans votre travail. Mais dites-moi, ça sert à quoi tout cela ? Vous creusez et votre compagnon rempli de suite les trous ? »
Le creuser de trous essuie sa sueur, gémit et dit finalement : « D’habitude on est à trois. Mais le collègue qui plante les arbres est malade aujourd’hui ! »

Le tableau

Dans une exposition de peintures, un cadre est totalement vide.
L’auteur est à côté.

Un visiteur lui demande :
– Qu’est-ce que cela représente ?
– Des vaches dans un pré.
– Mais, je ne comprends pas, on ne voit pas de pré.
– Bien sûr, les vaches ont mangé toute l’herbe.
– Et les vaches ? On ne les voit pas non plus ?
– Vous ne croyez tout de même pas qu’elles vont rester dans un pré où il n’y a plus d’herbe ?

L’examen de police

Un jeune candidat passe son oral à l’examen final de Police afin de recevoir :
1 – son uniforme
2 – son insigne
3 – son arme

Le lieutenant examinateur le fait entrer dans une pièce et lui fait tirer au sort dans un képi trois questions :

– Première question, quel grand empereur a perdu à Waterloo ?
Pas de réponse.
– Je sais que vous connaissez la réponse, je vous aide, le nom de cet empereur commence par la lettre N.
Pas de réponse.
– Allez, je suis bon, la seconde lettre est un A.
– Na, Na… Nana Mouskouri ?
– Non ! La troisième lettre est un P… Là c’est facile.
– Nap… Nap… Napoléon ?
– Bravo ! Voici votre uniforme.

Seconde question : Quel grand dictateur allemand a terrorisé l’Europe en 1940 ?
Pas de réponse.
– Je sais que vous savez. Son nom commence par H… encore mieux, par HI.
Pas de réponse.
– Vous ne voyez pas ? Il avait une mèche, une petite moustache et son prénom était Adolf ?
– Adolf Hitler ?
– Bravo, excellent, voici votre insigne !

Troisième question : qui a assassiné le Christ ?
– Alors là, aucune idée !
– Bon, écoutez, je pense que vous êtes mort de fatigue, vous avez beaucoup réfléchi aujourd’hui. Je vous propose de rentrer chez vous, de faire des recherches ce soir et de m’apporter votre réponse demain matin.

Le candidat rentre chez lui, tout fier, avec son uniforme tout neuf et son insigne.
Son père le questionne :
– Alors, comment s’est passé ton examen d’entrée dans la police ?
– Facile, j’ai répondu à deux questions évidentes, je n’ai eu aucune difficulté, tu me connais. Et on m’a même déjà confié ma première enquête !