La Porsche flambant neuve

Devant sa banque, un trader gare sa Porsche flambant neuve, histoire de frimer devant ses collègues. Au moment où il commence à sortir de sa voiture, un camion arrive à toute allure et passe si près qu’il arrache la portière de la Porsche puis disparaît aussi vite.
Le trader se rue sur son portable et appelle la police. Cinq minutes après, les flics sont là. Avant même qu’un des policiers n’ait pu poser la moindre question, le trader commence à hurler :
– Ma Porsche turbo est foutue. Quoi que fassent les carrossiers, ce ne sera plus jamais la même ! Elle est foutue, elle est foutue !
Quand il semble avoir enfin fini sa crise, le policier hoche la tête avec dégoût et lui dit :
– C’est absolument incroyable à quel point, vous autres banquiers, vous êtes matérialistes ! Vous êtes si concentrés sur vos biens que vous ne pensez à rien d’autre dans la vie.
– Comment pouvez-vous dire une chose pareille à un moment pareil ? sanglote alors le propriétaire de la Porsche.
Le policier répond : – Vous n’avez même pas conscience que votre avant-bras gauche a été arraché quand le camion vous a heurté.
Le banquier regarde son bras avec horreur et hurle : – Putain, ma Rolex !…

Le tableau

Dans une exposition de peintures, un cadre est totalement vide.
L’auteur est à côté.

Un visiteur lui demande :
– Qu’est-ce que cela représente ?
– Des vaches dans un pré.
– Mais, je ne comprends pas, on ne voit pas de pré.
– Bien sûr, les vaches ont mangé toute l’herbe.
– Et les vaches ? On ne les voit pas non plus ?
– Vous ne croyez tout de même pas qu’elles vont rester dans un pré où il n’y a plus d’herbe ?

L’examen de police

Un jeune candidat passe son oral à l’examen final de Police afin de recevoir :
1 – son uniforme
2 – son insigne
3 – son arme

Le lieutenant examinateur le fait entrer dans une pièce et lui fait tirer au sort dans un képi trois questions :

– Première question, quel grand empereur a perdu à Waterloo ?
Pas de réponse.
– Je sais que vous connaissez la réponse, je vous aide, le nom de cet empereur commence par la lettre N.
Pas de réponse.
– Allez, je suis bon, la seconde lettre est un A.
– Na, Na… Nana Mouskouri ?
– Non ! La troisième lettre est un P… Là c’est facile.
– Nap… Nap… Napoléon ?
– Bravo ! Voici votre uniforme.

Seconde question : Quel grand dictateur allemand a terrorisé l’Europe en 1940 ?
Pas de réponse.
– Je sais que vous savez. Son nom commence par H… encore mieux, par HI.
Pas de réponse.
– Vous ne voyez pas ? Il avait une mèche, une petite moustache et son prénom était Adolf ?
– Adolf Hitler ?
– Bravo, excellent, voici votre insigne !

Troisième question : qui a assassiné le Christ ?
– Alors là, aucune idée !
– Bon, écoutez, je pense que vous êtes mort de fatigue, vous avez beaucoup réfléchi aujourd’hui. Je vous propose de rentrer chez vous, de faire des recherches ce soir et de m’apporter votre réponse demain matin.

Le candidat rentre chez lui, tout fier, avec son uniforme tout neuf et son insigne.
Son père le questionne :
– Alors, comment s’est passé ton examen d’entrée dans la police ?
– Facile, j’ai répondu à deux questions évidentes, je n’ai eu aucune difficulté, tu me connais. Et on m’a même déjà confié ma première enquête !

Les laveurs de carreaux

Deux laveurs de carreaux viennent de passer la journée à nettoyer, de haut en bas, les quinze étages de vitres du siège d’une grande société de Bruxelles. Le chauffeur du camion qui manoeuvre l’immense bras télescopique, redescend doucement leur nacelle et dès qu’ils ont mis pied à terre, il démarre.
Alors nos deux laveurs contemplent leur travail. Soudain l’un d’eux s’écrie : – Catastrophe ! On a oublié le grand bureau du dernier étage ! En plus, c’est celui du P.D.G., sais-tu ? Et le camion élévateur qui est parti !
– J’ai une idée, une fois, fait son collègue. On va monter sur la terrasse, je te tiendrai par les bretelles, et tu seras à la bonne hauteur pour faire les carreaux du grand patron !
Ils grimpent sur le toit, l’un enjambe la balustrade, l’autre le retient par ses bretelles. Elles se tendent, et il arrive effectivement au niveau des fenêtres en question. L’homme commence à nettoyer, suspendu dans le vide à plus de cinquante mètres du sol, quand tout à coup, il se met à rire comme un fou.
– Qu’est-ce que tu as à rigoler comme ça ? demande son copain.
– Excuse-moi, mais je suis en train de penser que si mes bretelles lâchent, tu vas les prendre en pleine gueule !

La luge

« Toto, tu prêtes bien la luge à ta soeur ? »
« Oui Monsieur, elle la prend pour monter et moi pour descendre. »

Atterrissage d’urgence

3 femmes sont dans l’avion Boston/NewYork : une française, une arabe et une africaine.
Le capitaine de l’avion annonce qu’il va devoir atterrir en catastrophe et demande aux passagers de prendre la position de sécurité réglementaire.
La Française se précipite sur son sac sort sa trousse de maquillage et commence un ravalement.
Sa voisine arabe lui demande ce qu’elle fait et la française lui répond :  » on repêche d’abord les plus belles « .
L’arabe la regarde et se précipite aussi sur son sac sort tous ses bijoux en or et les mets un à un. Sa voisine africaine lui demande ce qu’elle fait et l’arabe lui répond: « on repêche d’abord les plus riches « .
Alors l’africaine se lève, soulève sa jupe, baisse son slip et colle ses fesses contre le hublot. Ses voisines la regarde et lui demande ce qu’elle fait et elle leur répond: « on repêche d’abord la boîte noire ! »

Plus que 24 heures à vivre

Marcel revient de chez le médecin et apprend à sa femme qu’il ne lui reste que 24 heures à vivre. Découragé par cette nouvelle, Marcel demande à sa femme la permission de lui faire l’amour. Évidemment, elle accepte.
Huit heures plus tard, Marcel regarde sa montre et réalise qu’il ne reste que 16 heures. Il se tourne vers sa femme et lui dit:  » Chérie, il ne reste que 16 heures, pouvons nous le refaire encore? » Et de nouveau, elle répond oui.
Et plus tard, au moment d’aller au lit, Marcel remarque que le délai n’est plus que de 8 heures. Il touche l’épaule de sa femme et demande: « Chérie, une dernière fois avant mon départ? » « Absolument mon chéri » dit-elle!, puis ils refont l’amour pour la troisième fois. L’épouse s’endort après ce troisième épisode.
Marcel par contre ne peut dormir. Il se tourne et se retourne jusqu’à ce qu’il ne lui reste que 4 heures. Il tapote l’épaule de sa femme et lui dit:  » Chérie, il ne reste que 4 heures, penses-tu qu’on pourr… » Cette fois, son épouse s’assoit, le regarde et lui dit: « Marcel, tu exagères, moi j’me lève demain matin, pas toi! »

Le sapin de Noël

Quelques jours avant Noël 2 blondes vont dans les bois, chercher un sapin.
Après 2 heures de recherche une des blondes dit à l’autre :
– Ecoute, le prochain sapin qu’on voit, même s’il n’a pas de boules, on le prend quand même !!!

Chez le docteur

Une gentille vieille dame va voir son docteur.
– Docteur, j’ai un petit problème avec mes gaz… Je dois pourtant dire que ça ne me dérange pas tant que ça. Ils ne sentent jamais et ils sont toujours silencieux. Rien que pour dire, j’ai pété au moins dix fois depuis que je suis dans votre bureau, je suis certaine que vous ne vous en êtes jamais aperçu parce qu’ils sont silencieux et qu’ils ne sentent pas.
– Je vois. Prenez ces pilules et revenez me voir la semaine prochaine.
La semaine suivante, la vieille revient:
-Je ne sais pas trop ce que vous m’avez donné, mes gaz restent silencieux, mais ils puent terriblement.
-Très bien, dit le docteur. Maintenant qu’on a réussi à dégager vos narines, on va s’occuper de vos oreilles…

Grand-mère a 90 ans

Toute la famille est réunie et a organisé une belle réception pour la grand-mère qui fête ses 90 ans. Ses petits-enfants lui demandent:
– Grand-mère, as-tu encore un vœu ?
– Oui, à ma mort je voudrais être incinérée.
– C’est triste de parler de ta mort, mais c’est promis, nous organiserons de belles obsèques. Mais tu n’as vraiment pas un autre vœu ?
– Non, j’ai déjà tout ce qu’il me faut, j’ai fait de beaux voyages. Non, vraiment, je n’ai besoin de rien.
– Mais nous voudrions tellement faire quelque chose de spécial pour toi.
– Bon, une toute petite chose alors: lorsque j’aurai été incinérée, vous répandrez mes cendres sur le parking de la Migros.
– De la Migros, grand-mère ?
– Oui, ainsi au moins, je suis sûre que vous passerez me voir 2 fois par semaine.